
Make vs Zapier : ce sont les deux outils les plus utilisés pour automatiser des tâches sans écrire de code. Tous deux relient vos logiciels pour qu'une action dans l'un en déclenche une autre ailleurs. Ils ne visent pourtant pas tout à fait le même utilisateur.
Ce guide les compare sur ce qui fait la différence au quotidien : les applications disponibles, la facilité, la facturation et les limites des offres gratuites.
Deux outils, une même idée
Dans les deux cas, un événement déclenche une suite d'actions. Un client remplit votre formulaire, ses coordonnées s'ajoutent à votre tableur, vous recevez une alerte et un email de confirmation part tout seul. Zapier appelle ces scénarios des « Zaps », Make des « scénarios ».
La façon de les construire diffère. Zapier présente les étapes en liste, de haut en bas, ce qui est très lisible. Make les dessine sur un écran, reliées par des flèches, ce qui permet de voir d'un coup les embranchements et les cas particuliers.
Make vs Zapier : les vraies différences
Les applications. Zapier annonce plus de 9 000 applications connectées, ce qui en fait le catalogue le plus large. Make en propose moins, plusieurs milliers selon sa propre page de tarifs, mais couvre les outils courants des PME.
La facturation. En octobre 2026, Zapier facture en « tâches », une par étape réussie, avec une offre gratuite limitée à 100 tâches par mois et à des Zaps de deux étapes. Make facture en crédits et offre 1 000 crédits par mois gratuitement.
À usage égal, Make revient en général moins cher, surtout pour les scénarios à plusieurs étapes. Zapier coûte plus, mais fait gagner du temps de mise en place. Vérifiez les grilles à jour : elles changent plusieurs fois par an.
La facilité. Zapier est le plus simple pour un premier scénario : on suit les étapes, on teste, c'est en ligne. Make demande un temps d'adaptation, mais gère mieux les scénarios avec conditions, boucles et traitement de données.
Lequel choisir pour votre entreprise
Zapier convient si vous voulez automatiser vous-même quelques tâches simples, rapidement, ou si l'un de vos logiciels n'existe que chez lui. Make convient mieux si vos scénarios ont plusieurs étapes, si les volumes augmentent ou si le budget compte.
Il existe une troisième option, utile quand les volumes deviennent importants ou que vos données doivent rester sur votre serveur : notre comparatif n8n vs Make l'explique.
Si vous préférez ne pas y passer vos soirées, nous mettons en place ces scénarios pour vous, avec des messages que vous validez : voir notre offre d'automatisation du marketing et du reporting.
Questions fréquentes
L'offre gratuite suffit-elle pour commencer ?
Pour tester, oui. Pour un usage réel, la limite de deux étapes chez Zapier bloque vite. Les 1 000 crédits de Make permettent de faire tourner un ou deux petits scénarios réguliers.
Mes données sont-elles en sécurité ?
Les deux services sont hébergés en ligne et transfèrent vos données entre vos outils. Limitez les accès au strict nécessaire et vérifiez où sont hébergées les données si votre activité est soumise à des règles particulières.
Peut-on utiliser les deux en même temps ?
C'est possible, mais rarement utile : chaque scénario de plus à surveiller ailleurs complique la maintenance. Mieux vaut regrouper vos automatisations dans un seul outil.
Le choix Make vs Zapier dépend surtout de vos scénarios : Zapier pour démarrer vite avec le plus grand nombre d'applications, Make pour des scénarios plus riches à un coût plus bas. Listez les tâches à automatiser, comptez les étapes, puis testez l'offre gratuite de l'outil retenu.


